Le ciel plongé

Dans une silencieuse obscurité

Guidait mon âme

Vers une profonde maturité

 

Et peu à peu

Mon cœur se libérait

De toutes les folles pensées

Qui l’empoisonnaient

 

Et mon corps

Se sentit pousser des ailes

J’étais finalement guéri

De cette mystérieuse maladie

Qui avait pris en otage

Mon corps mon âme et mon esprit

Pendant tout ce temps

 

Ja Fa

Advertisements